Qu’est-ce qui définit un bâtiment, un lieu? Qu’est-ce qui lui permet d’exister?
Certainement pas simplement son nom ou son image, si monumentale soit-elle.
Ce sont le personnes qui l’habitent et la relation qu’elles entretiennent avec lui. C’est le soin qui lui est porté, les sensations et émotions qu’il fait ressentir, les histoires vécues par les personnes qui le fréquentent au quotidien emmêlées et enchevêtrées avec son existence matérielle, son odeur, ses craquelures, son architecture, …
C’est le sujet de thèse de la chercheuse Violante Torre avec qui j’ai eu le plaisir d’explorer ces questions lors d’une résidence à la Ferme des Tilleuls aux côtés du collectif Les Topophoniques pour une première étape de travail (la suite à venir).
Ce projet collectif d’architecture sensorielle est issu de la recherche doctorale en géographie urbaine de Violante Torre (UNIL) portant sur les usages quotidiens de la Mosquée Sainte-Sophie à Istanbul. S’adressant en particulier aux sens de l’ouïe, du toucher et de l’odorat, il a pour but de créer une expérience immersive et sensorielle de l’édifice et de son quartier: que signifie ressentir, habiter et raconter un lieu? Quel·les acteur·ices, quelles histoires, quels souvenirs font partie intégrante de nos vécus d’un endroit?




Avec Violante Torre et Les Topophoniques: Patricia Bosshard, Benoît Moreau, Dragos Tara et Clotilde Wuthrich

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(J’en bois en quantité astronomique quand je fais du montage).
